RESF 31 Parrainage républicain le 22 juin à Portet sur Garonne

Parrainage républicain à Portet-sur-Garonne, samedi 22 juin à 9h

Mairie de Portet-sur-Garonne – 1, rue de l’Hôtel de ville

 

Parrainage républicain de familles sans-papiers, exilées, réfugiées ! Ces enfants sont les amis des nôtres ! Venez les soutenir !

Le samedi 22 juin des familles portésiennes et toulousaines, sans papiers, exilées, réfugiées, dont les enfants sont scolarisés et soutenus par des collectifs d’école, seront parrainées par des élu.es de la commune de Portet-sur-Garonne et du Muretain ainsi que par des citoyen.nes.

La cérémonie se déroulera en présence de Mr le Maire de Portet-sur-Garonne, de 9h à 11 heures, dans les locaux de la mairie

Un pot sera ensuite proposé.

Un point presse sera également disponible.

 

Parrainage organisé par le Collectif « Portet familles en danger », la FCPE 31 et RESF 31

 

Qu’est-ce qu’un parrainage républicain ?

Le Parrainage Républicain est une tradition qui remonte à la Révolution Française, lorsque deux citoyen.nes en parrainaient un.e troisième, l’accueillant ainsi au sein de la République Française.

Le parrainage contribue à créer un mouvement d’opinion pour restaurer le droit des sans-papiers, exilé.es, réfugié.es à la citoyenneté et s’inscrit dans la lutte pour la mise en place d’une autre politique d’immigration et d’accueil.

Le parrainage républicain est d’abord une action symbolique où des sans-papiers, exilé.es, réfugié.es sont reconnu.es comme des membres de la société à part entière par les citoyen.nes et les élu.es.

Au cours de la cérémonie, l’élu.e organisateur remet solennellement à la famille, accompagnée de ses parrains – marraines, un certificat de Parrainage Républicain qui matérialise cet engagement et qui mentionne le nom des parrains- marraines, c’est à dire l’élu.e et le citoyen.ne, qui s’engagent conjointement à les souteni

Cet événement a une dimension très chaleureuse, festive, mais aussi politique et médiatique : il s’agit de montrer que les citoyen.nes de notre pays tiennent à ce qu’il reste une terre d’asile